À l’arrière : Amélie Blais, Alexandre Fortin, Geneviève Landry-Pelletier, Jérôme Fortin, Jean-Pierre Fortin et Estelle Nadeau.
À l’avant : Hubert, Xavier, Auguste et Julia Fortin.
Les Fortin travaillent avec deux systèmes de traite, soit la traite robotisée pour la moitié des animaux avec deux robots, dont le premier a été installé en 2011. L’autre moitié du troupeau est en stabulation entravée et est traite deux fois par jour.
Ils sont fiers d’être passés de 120 kg de quota à un peu plus de 300 kg possédés et ce, avec les mêmes infrastructures, à l’exception d’une bâtisse sur la terre voisine aménagée pour la relève.
« Kathleen, de la meunerie, nous offre un bon accompagnement. Elle est à l’affût des nouveautés et nous travaillons en équipe avec elle afin d’améliorer les coûts d’alimentation tout en augmentant nos performances, nous permettant d’obtenir une meilleure marge/kg de quota. Elle est soucieuse de notre rentabilité. Nous avons une excellente relation, notre vision pour l’entreprise est la même et elle est capable de nous pousser hors de notre zone de confort pour nous permettre de nous améliorer », a commenté Jérôme Fortin.
Selon les Fortin, ce qui différencie le réseau Shur-Gain des autres compagnies d’alimentation sont la recherche et le développement de produits, mais aussi des techniques de travail efficaces et rentables en production laitière.
Pour Jean-Pierre et Jérôme, les attraits pour la traite robotisée étaient nombreux, comme de permettre aux animaux d’être libres, d’avoir une alimentation individuelle selon la production, favoriser une augmentation de la production et aussi pallier la pénurie de main-d’œuvre.
Avec les robots, les Fortin ont effectivement constaté une augmentation de la production, une meilleure santé mammaire, une meilleure qualité des pieds et membres comparativement à la stabulation entravée et un accroissement du revenu par vache.